La grande roue: annoncée par la tourmente d'un visage transforme tous les éléments en pixels d'une grande roue, la trace des corps superposés crée une trame fibreuse, trouée de temps en temps par une lueur réaliste, la trilogie se termine par une production colorée obsessionnelle et automatique, où les corps et les visages deviennent de nouveaux pixels. Avec cette trilogie s'achève nos animations de pure synthèse. L'intrication d'images de synthèse et d'images vidéo que nous n'avions envisagée jusque la que dans le cadre de la texture, prend une autre dimension à partir du moment où les deux types d'images peuvent être indiscernables. Il devient tentant de jouer de cette ambiguité, ce que nous avons fait dans nos animations suivantes.
Le gros bouillon est d'abord une valse récursive dans laquelle les personnages se démultiplient automatiquement au cours de la valse, au point de se fondre dans un environnement qui s'exerce lui-même à la danse ou plutôt à des mouvements pittoresques.
le gros bouillon
la grande roue