Pour enrichir les images obtenues, nous avons esquissé une forme de palette 3D: en associant à une image, par exemple un tronc, un groupe de fleurs ou d'herbes, le tableau des profondeurs de chaque point, (image Z-Buffer), il devenait possible de combiner des images entre elles en déplaçant en profondeur certains éléments, ou en les superposant partiellement ou non.

Des masses peuvent ainsi être ajoutées à la main à plusieurs niveaux de lointain dans l'image.

Nous sommes reconnaissants à Alain Jean et François Lebreton qui nous ont permis l'accès à un centre de calcul introuvable à l'Université.

années 80: jardins

Les jardins utilisent la notion de fibre implantée dans notre programme :  ce sont des courbes de construction de la surface spline, (courbe en « u » ou en « v »), texturées et rendues en 3D. La même idée nous a servi pour faire des cheveux bien frisés, sans doute naïfs, mais interessants pour l'époque.

Pour les fonds de jardins, les volumes de feuillage, une simple courbe aux couleurs et textures changeantes parcourt une surface. (Maya n'existait pas)