| années 80 |
| un 3D primitif |
| images de Rochester |

Il fallait trouver des procédés de modélisations, en absence de tout système de capture, de table traçante ou autre. Nous avons eu recours au dessins à la main, aux poupées, aux maquettes en bois: chapitre "modélisations". Une fois la forme primitive obtenue, on pouvait s'amuser à imaginer toutes sortes de déformations : c'est l'objet des chapitres suivant Le chapitre "têtes de faune" où nous modulons, "frisons" les surfaces, et le chapitre "Z-Buffer" où nous jouons sur des effets d'intersection de surfaces. Les deux derniers chapitres illustrent les esquisses de corps et de paysages que nous permettait notre programme. Nous allions alors de surprise en surprise, car du programme à l'image "résultante" on était très loin d'une relation directe et prévisible, l'image nous incitait à des transformations du programme ou à d'autres combinatoires d'utilisation. Il fallait beaucoup de patience car le temps moyen de calcul d'une image était entre une heure jusqu'à cinq heures pour les "ray-tracing".. mais la nouveauté est un puissant stimulant!